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Le top 10 des écoles qui proposent des formations en environnement
Les métiers de l’environnement ne se limitent plus à la protection de la nature. Ils concernent désormais l’eau, les déchets, la biodiversité, l’énergie, l’agriculture, la prévention des risques, l’aménagement, le climat, la responsabilité sociétale et la transformation des entreprises. Ce classement présente dix écoles françaises dont les formations permettent de construire une compétence environnementale identifiable, depuis le bachelor jusqu’au diplôme d’ingénieur ou au bac+5 spécialisé.
Choisir une école dans l’environnement demande d’abord de définir la manière dont on souhaite agir. Un ingénieur chargé de concevoir une station de traitement des eaux n’a pas besoin de la même formation qu’un écologue réalisant des inventaires de terrain, qu’un responsable RSE travaillant dans un grand groupe ou qu’un spécialiste des sols et des risques naturels.
Le mot « environnement » rassemble ainsi des cursus très différents. Les écoles d’ingénieurs privilégient les sciences, la modélisation, les procédés et la résolution de problèmes techniques. Les formations en agronomie abordent les écosystèmes, les ressources, les productions agricoles et les territoires. Les écoles spécialisées en management environnemental se concentrent davantage sur les politiques RSE, le droit, la conformité, le bilan carbone et l’accompagnement des organisations.
Le classement ne cherche donc pas à désigner une seule voie supérieure à toutes les autres. Il met en avant des établissements capables de former des profils réellement employables dans plusieurs familles de métiers environnementaux.
Sommaire
Quels domaines couvrent les formations en environnement ?
Les étudiants associent souvent l’environnement à l’écologie et à la biodiversité. Ces domaines sont essentiels, mais ils ne représentent qu’une partie des débouchés. Les entreprises, collectivités, bureaux d’études et associations recrutent aussi dans la gestion de l’eau, les déchets, les risques industriels, l’énergie, l’aménagement et le reporting environnemental.
Traitement, réseaux, assainissement, valorisation, économie circulaire et gestion des services publics.
Inventaires, restauration écologique, suivi des milieux, protection des espèces et génie écologique.
Bilan carbone, adaptation, efficacité énergétique, décarbonation et transition des organisations.
Pollutions, sécurité, réglementation, audits, management environnemental et prévention industrielle.
À ces familles s’ajoutent les géosciences, l’agroécologie, la gestion forestière, la qualité des sols, la ville durable, la mobilité, les achats responsables et l’écoconception. Le choix de l’école doit donc être relié à un métier ou, au minimum, à une famille de problèmes que l’étudiant souhaite résoudre.
Les 10 écoles proposant des formations en environnement en un coup d’œil
| Rang | Établissement | Spécialisation principale | Niveaux proposés | Accès post-bac | Profil recommandé |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | AgroParisTech | Sciences du vivant, environnement et ressources | Bachelor à doctorat | Oui selon le cursus | Profil scientifique visant l’ingénierie ou la recherche |
| 2 | ENGEES | Eau, déchets et aménagement durable | Diplôme d’ingénieur et spécialisations | Principalement après prépa ou bac+2 | Futur ingénieur de l’eau et des services environnementaux |
| 3 | UniLaSalle | Géosciences, environnement, agronomie et énergie | Bachelor à bac+5 | Oui | Étudiant attiré par les sciences de la Terre et le terrain |
| 4 | L’Institut Agro | Agroécologie, biodiversité, territoires et systèmes alimentaires | Bachelor à doctorat | Selon le programme | Profil intéressé par les transitions agricoles et écologiques |
| 5 | ENSIL-ENSCI | Génie de l’eau et environnement | Cycle préparatoire et diplôme d’ingénieur | Oui via le cycle préparatoire | Profil scientifique visant les procédés et la dépollution |
| 6 | ESA Angers | Agronomie, agroécologie et environnement | BTS à diplôme d’ingénieur | Oui | Étudiant intéressé par le vivant et les territoires |
| 7 | IET | Gestion de la nature, RSE, QHSE et transition écologique | Post-bac à bac+5 | Oui | Profil recherchant l’alternance et la professionnalisation |
| 8 | Institut Supérieur de l’Environnement | Droit, ingénierie, biodiversité et management environnemental | Bachelor à bac+5 | Oui selon le cursus | Étudiant visant le conseil, les études ou la conformité |
| 9 | ESI Business School | Développement durable, management et RSE | Bachelor à bac+5 | Oui | Profil souhaitant transformer les entreprises |
| 10 | Bordeaux Sciences Agro | Agronomie, forêt, environnement et territoires | Ingénieur, masters et spécialisations | Majoritairement après bac+2 | Profil scientifique attiré par les ressources naturelles |
Les écoles ont été évaluées selon la profondeur de leur offre environnementale, la reconnaissance des diplômes, la qualité scientifique ou professionnelle des cursus, la place du terrain et des stages, les possibilités d’alternance, la diversité des spécialisations et la cohérence entre les enseignements et les métiers accessibles.
Classement détaillé des écoles proposant des formations en environnement
AgroParisTech
La grande école de référence pour les sciences du vivant et de l’environnementAgroParisTech occupe la première place grâce à la largeur et à la profondeur de ses formations. L’établissement aborde l’environnement à partir des sciences du vivant, de l’agronomie, de l’ingénierie, de l’économie des ressources, des territoires et des politiques publiques.
Le cursus ingénieur permet aux étudiants de construire progressivement leur spécialisation. Les premières années apportent une base scientifique solide en biologie, mathématiques, statistiques, chimie, sciences des écosystèmes et fonctionnement des productions.
Les élèves peuvent ensuite s’orienter vers des domaines liés à la gestion et à l’ingénierie de l’environnement, à la biodiversité, aux forêts, à l’eau, aux territoires, aux risques ou aux systèmes agricoles durables.
Cette variété constitue un avantage majeur pour les étudiants qui s’intéressent à l’environnement sans avoir encore choisi un secteur précis. Elle permet d’explorer plusieurs disciplines avant de se spécialiser.
AgroParisTech forme des professionnels capables de comprendre les phénomènes naturels mais également d’intégrer les contraintes économiques, sociales et réglementaires. Cette double compétence est particulièrement recherchée pour accompagner les transitions complexes.
L’environnement académique favorise aussi la recherche et l’innovation. Les étudiants peuvent poursuivre en master, doctorat ou rejoindre des organismes scientifiques, des bureaux d’études, des ministères, des collectivités et de grandes entreprises.
L’admission reste exigeante. Selon le cursus, elle peut intervenir après une classe préparatoire, un premier diplôme universitaire ou directement après le bac pour certaines offres récentes. Les candidats doivent donc vérifier les modalités propres à chaque programme.
ENGEES
L’école publique spécialisée dans l’eau, les déchets et l’aménagement durableL’École nationale du génie de l’eau et de l’environnement de Strasbourg possède l’un des positionnements les plus précis du classement. Elle forme des ingénieurs capables de concevoir, exploiter et améliorer les infrastructures liées à l’eau, aux déchets et aux territoires.
Le traitement de l’eau potable et des eaux usées occupe naturellement une place importante. Les étudiants apprennent à comprendre les procédés, dimensionner des installations, diagnostiquer des réseaux et intégrer les contraintes sanitaires et réglementaires.
La formation ne se limite pas aux équipements techniques. Elle aborde également la gestion des milieux naturels, l’hydrologie, l’aménagement, le génie civil, le droit de l’environnement et la gouvernance des services.
Cette approche est essentielle, car la gestion de l’eau implique de nombreux acteurs : collectivités, entreprises délégataires, bureaux d’études, services de l’État, industriels, usagers et associations.
L’ENGEES propose le cursus sous statut étudiant ou apprenti. L’alternance peut être particulièrement intéressante pour découvrir l’exploitation des réseaux, les chantiers et les contraintes quotidiennes d’un service environnemental.
L’école prépare à des métiers techniques fortement identifiés. Les diplômés peuvent intervenir dans la conception d’ouvrages, l’assainissement, la prévention des inondations, la gestion des déchets ou le pilotage de services publics.
Elle correspond moins aux étudiants qui recherchent une formation très généraliste sur la biodiversité ou la RSE. En revanche, elle constitue une référence pour les candidats souhaitant travailler sur les infrastructures essentielles à la transition écologique.
UniLaSalle
Une école complète pour les géosciences et l’environnementUniLaSalle propose plusieurs formations directement liées à la Terre, au vivant, à l’énergie et à l’environnement. Cette diversité permet à l’étudiant de choisir entre un bachelor professionnalisant et un cursus d’ingénieur plus approfondi.
Le bachelor Géosciences et Environnement permet d’aborder les sols, les ressources, les risques naturels, l’hydrogéologie et les méthodes d’observation utilisées sur le terrain.
Le cursus ingénieur en géologie et environnement approfondit ces domaines. Les étudiants apprennent à caractériser les terrains, analyser les sous-sols, évaluer les risques et accompagner les projets d’aménagement ou de gestion des ressources.
Les sorties et campagnes de terrain jouent un rôle important. Les géosciences ne peuvent pas être apprises uniquement dans un amphithéâtre. Il faut observer les formations, réaliser des relevés, interpréter des données et confronter les modèles à la réalité.
UniLaSalle offre également des formations en agronomie, alimentation, énergie et génie environnemental. Un étudiant peut ainsi construire un profil associant plusieurs dimensions de la transition.
L’ouverture internationale et les stages renforcent la professionnalisation. Les diplômés peuvent rejoindre des bureaux d’études, des entreprises de l’énergie, des collectivités, des sociétés d’ingénierie ou des organismes spécialisés dans les risques.
L’école convient particulièrement aux candidats qui aiment les sciences appliquées et souhaitent rester proches du terrain. Elle est moins adaptée aux profils recherchant exclusivement le management RSE.
L’Institut Agro
La grande école des transitions agroécologiques, alimentaires et environnementalesL’Institut Agro regroupe plusieurs écoles et campus, notamment à Montpellier, Rennes-Angers et Dijon. Sa mission se situe au croisement de l’agriculture, de l’alimentation, de l’environnement et des territoires.
L’établissement forme des ingénieurs, chercheurs et experts capables de transformer les systèmes agricoles et alimentaires. Cette transformation est désormais indissociable des enjeux climatiques, de la biodiversité, de l’eau et de la qualité des sols.
Les cursus abordent l’agronomie, l’écologie, les productions, la gestion des ressources, l’analyse des territoires, les politiques publiques et l’économie des filières.
Plusieurs spécialisations permettent de travailler sur la protection des milieux, les forêts, l’halieutique, l’agroécologie, l’adaptation au changement climatique ou les systèmes durables dans les pays du Sud.
L’un des grands intérêts de l’Institut Agro est sa capacité à relier l’environnement aux réalités économiques et sociales. Une transition agricole ne peut pas être réduite à une solution technique. Elle doit également être acceptable pour les producteurs, les territoires et les consommateurs.
Les étudiants sont confrontés à des projets, des études de cas et des expériences de terrain. Ils peuvent également profiter d’une forte proximité avec les laboratoires de recherche.
Cette école convient particulièrement aux candidats qui veulent travailler sur les systèmes vivants et la gestion durable des ressources. Elle sera moins adaptée à ceux qui recherchent principalement la conformité RSE des entreprises.
ENSIL-ENSCI
Une spécialité d’ingénieur consacrée au génie de l’eau et de l’environnementL’ENSIL-ENSCI, composante de l’Université de Limoges, propose une spécialité Génie de l’eau et environnement. Elle forme des ingénieurs capables de traiter les problématiques de production d’eau, d’assainissement, de pollution et de gestion des procédés.
La formation apporte une base en chimie, microbiologie, hydraulique, génie des procédés et sciences de l’ingénieur. Ces disciplines permettent de comprendre ce qui se passe dans une installation de traitement ou dans un milieu soumis à une pollution.
Les étudiants apprennent à analyser des échantillons, interpréter des résultats, concevoir des solutions et évaluer la performance des procédés.
Le cursus aborde également la réglementation et le management de projet. Un ingénieur environnement doit en effet savoir traduire une exigence réglementaire en décisions techniques et économiques.
L’accès peut se faire par le cycle préparatoire intégré ou après un premier parcours scientifique. Cette possibilité post-bac intéressera les lycéens qui souhaitent rejoindre directement une école d’ingénieurs.
Les débouchés concernent les sociétés d’ingénierie, les exploitants de services d’eau, les laboratoires, l’industrie, les collectivités et les entreprises spécialisées dans la dépollution.
Le positionnement est plus technique que celui des écoles de management environnemental. Il correspond à un étudiant qui veut concevoir et optimiser des solutions plutôt que piloter uniquement une stratégie RSE.
ESA Angers
Des formations post-bac en agroécologie, agronomie et environnementL’École supérieure des agricultures d’Angers propose une offre allant du BTS au diplôme d’ingénieur. Ses formations se situent à la rencontre de l’agronomie, de l’alimentation et de l’environnement.
Le bachelor Agroécologie et systèmes alimentaires permet notamment de commencer après le bac. Il apporte des connaissances en écologie, agriculture, sols, biodiversité et fonctionnement des filières.
Cette formation prépare à accompagner la transition des exploitations et des systèmes alimentaires. Les étudiants apprennent à analyser les impacts environnementaux et à proposer des pratiques plus durables.
Le cursus ingénieur agronome offre ensuite une formation plus large et approfondie. Il permet de se spécialiser dans les productions, les territoires, les ressources naturelles ou les stratégies de transition.
L’ESA accorde une place importante aux stages et aux projets. La compréhension du vivant passe par l’observation et par le contact avec les agriculteurs, les entreprises, les collectivités et les associations.
L’école correspond bien aux profils qui souhaitent agir sur l’environnement par l’agriculture et l’alimentation. Elle sera moins pertinente pour un étudiant voulant se spécialiser exclusivement dans le traitement industriel des eaux.
Son offre accessible dès le post-bac permet de construire progressivement un projet, avec la possibilité d’entrer rapidement dans la vie professionnelle ou de poursuivre vers un diplôme d’ingénieur.
IET – Institut des métiers de l’Environnement et de la Transition écologique
Une école professionnalisante de post-bac à bac+5L’IET se distingue par une offre entièrement consacrée à l’environnement, à la transition écologique, à la RSE, à la gestion des espaces naturels et à la QHSE.
L’école propose notamment un BTSA Gestion et protection de la nature, des bachelors et plusieurs programmes de niveau bac+5. Cette continuité permet de choisir une orientation opérationnelle dès le post-bac puis de progresser vers le management.
Le BTSA GPN prépare aux inventaires, à l’animation nature, à la gestion des espaces et aux projets de protection. Il correspond aux étudiants qui veulent travailler au contact des milieux naturels.
Les formations supérieures abordent davantage la gestion de projets, la RSE, la QHSE, l’économie circulaire et la transition des organisations.
L’alternance occupe une place importante. Elle permet de découvrir les contraintes réelles d’une entreprise, d’un bureau d’études, d’une collectivité ou d’une association.
L’IET possède plusieurs campus, ce qui facilite l’accès à ses programmes. La diversité géographique peut également aider les étudiants à rechercher une entreprise d’accueil près de leur lieu de résidence.
Comme dans toute école privée proposant des titres professionnels, il faut vérifier précisément le programme, le titre préparé, le campus, les frais et la qualité des missions d’alternance.
Institut Supérieur de l’Environnement
Une école associant droit, ingénierie et management environnementalL’Institut Supérieur de l’Environnement propose des cursus consacrés à la biodiversité, au droit, à l’ingénierie, au QHSE et au management environnemental.
Cette combinaison répond bien aux réalités du marché. Les projets environnementaux impliquent souvent de relier des diagnostics scientifiques, des obligations réglementaires, des décisions économiques et des attentes sociétales.
Les étudiants peuvent apprendre à réaliser des études, analyser la réglementation, préparer des audits, accompagner les certifications et participer à la stratégie environnementale d’une organisation.
Les niveaux supérieurs permettent de se spécialiser dans le management, l’ingénierie et le droit de l’environnement. Ce type de profil est recherché dans les cabinets de conseil, les bureaux d’études et les directions environnement.
L’alternance constitue un avantage important, car les méthodes utilisées évoluent rapidement avec les réglementations, les normes et les obligations de reporting.
L’école correspond aux profils qui souhaitent travailler à l’interface entre science, réglementation et organisation. Elle est moins adaptée à ceux qui veulent suivre un cursus d’ingénieur très approfondi en mathématiques et procédés.
Avant de s’inscrire, le candidat doit vérifier la reconnaissance précise du titre, les crédits obtenus et la possibilité de poursuivre vers d’autres formations.
ESI Business School
La transition environnementale vue par le management et la RSEL’ESI Business School adopte une approche différente des écoles d’ingénieurs. Elle forme des managers capables d’intégrer le développement durable, la responsabilité sociétale et l’impact dans la stratégie des organisations.
Le double positionnement en management et développement durable permet d’acquérir des bases en gestion, marketing, finance, droit et conduite de projet, tout en étudiant les enjeux environnementaux et sociaux.
Cette approche répond aux besoins des entreprises qui doivent désormais mesurer leurs impacts, structurer une démarche RSE, réduire leurs émissions et répondre aux attentes de leurs parties prenantes.
Les étudiants peuvent travailler sur le bilan carbone, l’économie circulaire, les achats responsables, la stratégie ESG, la communication et le reporting.
L’alternance est disponible dans plusieurs parcours. Elle aide à comprendre que la transformation d’une entreprise implique de convaincre les directions, mobiliser les salariés et traduire les engagements en indicateurs.
L’école ne prépare pas directement aux métiers d’écologue, d’hydrologue ou d’ingénieur procédés. Elle s’adresse plutôt aux futurs responsables RSE, consultants et chefs de projet.
Ce positionnement constitue une véritable spécialisation, à condition que l’étudiant souhaite agir sur l’environnement depuis l’intérieur des organisations.
Bordeaux Sciences Agro
Une école publique tournée vers l’agronomie, la forêt et les territoiresBordeaux Sciences Agro forme des ingénieurs agronomes et développe des expertises liées à l’environnement, aux ressources naturelles, aux productions agricoles, à la forêt et aux territoires.
Le cursus apporte une base scientifique solide en biologie, agronomie, statistiques, économie et sciences des écosystèmes.
Les étudiants peuvent ensuite approfondir les problématiques de gestion durable, d’agroécologie, d’adaptation climatique, de biodiversité ou de développement territorial.
La proximité avec les filières agricoles, forestières et viticoles de Nouvelle-Aquitaine constitue un environnement d’étude particulièrement riche.
Les projets et stages permettent d’observer les tensions entre production, préservation des ressources, rentabilité et adaptation aux changements climatiques.
Les diplômés peuvent travailler dans des entreprises, des organismes agricoles, des collectivités, des bureaux d’études, des établissements publics ou des associations.
L’accès au cursus ingénieur intervient principalement après une classe préparatoire ou un premier diplôme. Cette voie convient donc aux étudiants qui acceptent un parcours scientifique exigeant.
Quelle école choisir selon le métier environnemental visé ?
AgroParisTech, l’ENGEES, UniLaSalle, l’Institut Agro, l’ENSIL-ENSCI et Bordeaux Sciences Agro offrent les formations scientifiques les plus adaptées.
AgroParisTech, l’Institut Agro, l’IET et l’ISE permettent de développer des compétences en écologie, gestion des milieux et conduite de projets.
L’ENGEES et l’ENSIL-ENSCI sont les deux choix les plus directement spécialisés. UniLaSalle peut également convenir pour l’hydrogéologie.
L’ESI Business School, l’IET et l’ISE proposent les parcours les plus proches du management environnemental, de l’ESG et de la conformité.
L’Institut Agro, l’ESA Angers, AgroParisTech et Bordeaux Sciences Agro disposent des expertises les plus solides en agriculture et systèmes durables.
UniLaSalle se distingue par ses formations en géosciences, environnement, ressources et risques naturels.
Quelles études choisir selon son niveau ?
Les BTS et BTSA sont adaptés aux fonctions techniques : gestion de la nature, eau, déchets, analyses ou QHSE.
Le bachelor ou le BUT permet de devenir chargé d’études junior, technicien supérieur ou assistant chef de projet.
Le diplôme d’ingénieur et le master ouvrent davantage l’accès à la conception, au conseil et au management.
Il prépare principalement à la recherche, à l’expertise scientifique avancée et à l’enseignement supérieur.
Le niveau d’études doit être choisi en fonction du métier, et non seulement du prestige du diplôme. Un technicien expérimenté peut jouer un rôle central dans le suivi d’un milieu ou l’exploitation d’une installation. À l’inverse, certains postes de conception, d’expertise ou de direction demandent un bac+5.
Faut-il privilégier une école d’ingénieurs ou une école spécialisée ?
L’école d’ingénieurs convient aux étudiants qui apprécient les sciences, les calculs, les procédés, la modélisation et la résolution de problèmes techniques. Elle prépare notamment aux métiers de l’eau, des déchets, de l’énergie, des sols, de l’agronomie et des risques.
Une école spécialisée en environnement peut proposer une approche plus transversale, avec davantage de droit, de gestion de projet, de biodiversité, de QHSE ou de RSE.
Le choix dépend donc du rôle envisagé. Concevoir une station d’épuration demande une formation d’ingénieur. Préparer une stratégie RSE ou conduire un audit réglementaire peut relever d’un cursus en management environnemental.
Les deux voies peuvent se compléter. Certains ingénieurs suivent ensuite une spécialisation en management, tandis que des diplômés en RSE approfondissent leur connaissance du carbone ou de l’écoconception.
Comment vérifier la reconnaissance d’une formation en environnement ?
Le terme « école de l’environnement » n’est pas une garantie suffisante. Il faut vérifier la nature exacte du diplôme préparé.
Pour un cursus d’ingénieur, l’habilitation par la Commission des titres d’ingénieur constitue le repère essentiel. Elle permet d’identifier les formations officiellement autorisées à délivrer le titre d’ingénieur diplômé.
Pour les bachelors et mastères privés, il faut consulter le niveau du titre RNCP, l’organisme certificateur et la date de validité de l’enregistrement. Le grade de licence ou de master constitue une reconnaissance académique distincte.
Le candidat doit également vérifier les crédits ECTS, les possibilités de poursuite d’études, les frais, le rythme de l’alternance et les métiers réellement exercés par les diplômés.
Pourquoi les stages et le terrain comptent-ils autant ?
Les problématiques environnementales ne peuvent pas être comprises uniquement à partir de cours. Un sol, une rivière, une installation industrielle ou un territoire possède des contraintes spécifiques.
Les sorties de terrain permettent d’apprendre à observer, prélever, mesurer et interpréter. Les stages montrent comment les décisions sont influencées par le budget, les délais, la réglementation et les relations entre acteurs.
Dans les métiers RSE, l’expérience en entreprise aide à comprendre les résistances internes, la disponibilité des données et les arbitrages économiques.
Une formation de qualité doit donc prévoir plusieurs expériences professionnelles et ne pas présenter l’environnement comme une discipline uniquement théorique.
Quelles compétences développer pour réussir dans l’environnement ?
Les compétences les plus utiles aux employeurs
- Comprendre les bases scientifiques liées au domaine choisi.
- Savoir analyser des données et construire des indicateurs fiables.
- Connaître la réglementation environnementale applicable aux projets.
- Maîtriser la gestion de projet, les budgets et les délais.
- Savoir rédiger une étude, un rapport ou une note de synthèse.
- Être capable de présenter des résultats à des interlocuteurs non spécialistes.
- Développer des compétences en cartographie, statistiques ou logiciels métiers.
- Comprendre les principes de l’analyse du cycle de vie et du bilan carbone.
- Savoir travailler avec des entreprises, collectivités, associations et services publics.
- Acquérir une expérience concrète grâce aux stages, projets et alternances.
Quels débouchés après une école spécialisée dans l’environnement ?
Les diplômés peuvent rejoindre des bureaux d’études, des collectivités, des établissements publics, des entreprises industrielles, des cabinets de conseil, des associations ou des organismes de recherche.
Les métiers techniques comprennent ceux d’ingénieur eau, hydrogéologue, chargé d’études environnement, écologue, ingénieur déchets, spécialiste des sols ou responsable de traitement.
Les fonctions de management concernent les responsables RSE, consultants ESG, responsables QHSE, chefs de projet climat et responsables développement durable.
L’agriculture et les territoires recrutent également des ingénieurs agronomes, conseillers agroécologie, chargés de mission biodiversité et experts forestiers.
Les intitulés évoluent rapidement. Il est donc plus utile de construire une compétence forte que de rechercher un seul métier précis dès la première année.
Quelle est la meilleure école proposant des formations en environnement ?
AgroParisTech arrive en tête grâce à la qualité scientifique, à la diversité de ses domaines et aux nombreuses possibilités de spécialisation. Elle correspond particulièrement bien aux étudiants qui visent l’ingénierie, l’expertise ou la recherche.
L’ENGEES est plus directement spécialisée dans l’eau, les déchets et l’aménagement. UniLaSalle se distingue dans les géosciences, tandis que l’Institut Agro et l’ESA sont particulièrement solides en agroécologie.
L’ENSIL-ENSCI constitue une bonne voie post-bac vers le génie de l’eau. L’IET et l’ISE répondent davantage aux besoins de professionnalisation, de QHSE et de gestion de projets.
L’ESI Business School est pertinente pour travailler dans la RSE et la transformation des entreprises. Bordeaux Sciences Agro convient aux profils attirés par les ressources naturelles, l’agronomie et les territoires.
Le meilleur établissement dépend donc moins d’un classement général que du métier visé, du niveau scientifique, du budget, du mode d’apprentissage et de la spécialisation recherchée.
Questions fréquentes sur les écoles et formations en environnement
Quelle est la meilleure école pour étudier l’environnement ?
AgroParisTech arrive en tête pour la richesse de ses formations et son niveau scientifique. L’ENGEES est particulièrement spécialisée dans l’eau et les déchets, tandis qu’UniLaSalle se distingue en géosciences et environnement.
Quelle école d’environnement est accessible après le bac ?
UniLaSalle, l’ENSIL-ENSCI via son cycle préparatoire, l’ESA Angers, l’IET et l’ESI Business School proposent notamment des parcours accessibles après le bac.
Faut-il être fort en sciences pour travailler dans l’environnement ?
Les cursus d’ingénieur demandent un bon niveau scientifique. D’autres parcours, notamment en RSE, droit ou management environnemental, sont accessibles avec un profil moins centré sur les mathématiques et la physique.
Quelle formation choisir pour travailler dans la biodiversité ?
AgroParisTech, l’Institut Agro, l’IET et l’ISE proposent des formations adaptées à l’écologie, aux milieux naturels, à la gestion des espèces et aux projets de biodiversité.
Quelle école choisir pour devenir ingénieur de l’eau ?
L’ENGEES et l’ENSIL-ENSCI sont particulièrement spécialisées dans le génie de l’eau. UniLaSalle peut également convenir pour les métiers liés à l’hydrogéologie.
Quelle formation privilégier pour devenir responsable RSE ?
L’ESI Business School, l’IET et l’Institut Supérieur de l’Environnement proposent des parcours orientés vers le développement durable, la RSE, le QHSE et le management environnemental.
Les écoles privées d’environnement sont-elles reconnues ?
La reconnaissance dépend du diplôme ou du titre préparé. Il faut vérifier le niveau RNCP, la date de validité, les crédits ECTS et, pour un diplôme d’ingénieur, l’habilitation de la Commission des titres d’ingénieur.
Peut-on étudier l’environnement en alternance ?
Oui. L’ENGEES, UniLaSalle, l’IET, l’ISE et l’ESI Business School proposent notamment des possibilités d’apprentissage ou d’alternance selon les programmes.






