Enseignement supérieur

L’enseignement supérieur en France : ce qu’il faut savoir

Le système d’enseignement supérieur français est bien spécifique par rapport à plusieurs autres nations, il occupe une bonne place sur le plan international et suscite l’engouement auprès des étudiants et des professionnels de l’éducation du monde entier. Sa spécificité est essentiellement due à l’organisation de ses cursus, à sa vocation pour l’égalité des chances, à son souci d’adaptation à l’évolution et à son ouverture sur l’international. Dans cet article, nous vous proposons un tour d’horizon de l’enseignement supérieur français en mettant l’accent sur ses spécificités.

Quelques grands traits de l’enseignement supérieur français

Le baccalauréat, la principale clé de l’enseignement supérieur

Tout d’abord, il est important de préciser que le baccalauréat joue un rôle unique et très important dans le système éducatif français : c’est la principale clé de l’enseignement supérieur quelle que soit l’orientation choisie par l’élève. C’est également à partir du bac que le parcours supérieur est organisé en 2 ans (bts/dut), en 3 ans (licence/bachelor), en 5 ans (master) et 8 ans (doctorat). Toutefois, certains établissements comme les écoles d’ingénieur et les écoles de médecine sont accessible après un concours post-bac.

Un système bicéphale reparti entre les universités et les grandes écoles

Le système éducatif français est caractérisé par sa dualité depuis la période de la monarchie. Il est marqué par une parfaite cohabitation entre les universités classiques qui dispensent un savoir académique et approfondi et les grandes écoles spécialisées dans l’enseignement technique et professionnel de haut niveau. C’est pourquoi à côté d’une grande institution comme la Sorbonne existe de grandes écoles comme HEC Paris.

Les différents types de formation en France

  • Les parcours universitaires classiques sont organisés autour du système LMD et de ses trois principaux diplômes (Licence, Master, Doctorat) ;
  • Les grandes écoles qui se différencient des universités par un accès sur sélection (concours ou examen de dossiers) avec des critères dont la difficulté varie selon le prestige de l’école.
  • Les classes préparatoires sont principalement dédiées à la préparation des concours d’entrée pour les grandes écoles avec un contenu intensif.
  • Les écoles supérieures professionnelles pour la formation des agents de santé, les travailleurs du social, les artistes, etc.
  • Les formations brèves qui préparent des professionnels prêts à intégrer le monde professionnel après deux ans de formation (BTS/DUT)

Cohabitation public/ privé

Dans l’Hexagone, l’enseignement supérieur est du ressort du public comme du secteur privé, chacun évoluant de son côté. Les universités sont toutes sous la tutelle du ministère de l’enseignement supérieur et sont ouvertes à tous les étudiants français et étrangers remplissant les conditions. Les frais d’inscription sont généralement modiques et tous les diplômes sont reconnus par l’Etat. Les établissements privés sont tenus de respecter les exigences formulées par l’Etat pour avoir une reconnaissance officielle.

Le rôle principal du public dans l’enseignement supérieur

Dans un souci d’égalité des chances, la Franc accorde toujours un grand intérêt au système éducatif et à ses acteurs. Dans ce sens plusieurs politiques d’aide et d’accompagnement sont mises en place pour permettre à un nombre important de la population d’accéder aux études supérieures quelles que soient leurs conditions sociales et économiques. Ainsi nous avons :

  • Des sources de financement variées pour l’enseignement ;
  • Des bourses et des programmes de financement des études ;
  • Et des dispositifs sociaux d’accompagnement.

Outre ces principales particularités, le système éducatif français est également dans un dynamisme d’ajustement continu par rapport aux exigences de l’Union Européenne et aux impératifs de la mondialisation.

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